Vipère de Seoane

Vipera seoanei (Lataste, 1879)


  • 186
    observations

  • 11
    communes

  • 24
    observateurs

  • Première observation
    1997

  • Dernière observation
    2020
Anonyme - Atlas Ar Aquitaine 2014 - Barthe Laurent - Bernard Fabrice - Berroneau Matthieu - Cd64 - Cen Aquitaine - Chazal Romain - Cistude Nature - Coic Christophe - De Reinach Hirtzbach Jérôme - Desvaux Baptiste - Eliomys - Eraso Miguel - Faune-aquitaine.org - Indã©pendant - Jalabert Jérémy - Lasserre Valentin - Laurent Dimitri - Lombard Pauline - Oncfs - Onf - Prevost Anthony - Viry Benjamin

Informations sur l'espèce

La Vipère de Seoane est une vipère de petite ou moyenne taille. Morphologiquement proche de la Vipère péliade Vipera berus, la Vipère de Séoane se distingue de la Vipère aspic par un nez moins retroussé, et des écailles céphaliques plus grosses. Les confusions sont cependant possibles. La coloration est très variable, mais tend généralement sur le brun clair ou le roussâtre. Les individus mélaniques ne sont pas rares. Le zig-zag est généralement moins marqué que chez la Vipère aspic, et donne souvent l’impression d’une robe lignée. Enfin, certains individus présentant une bande centrale plus claire peuvent être confondus avec la sous-espèce de Vipère aspic V. a. zinnikeri. Longueur totale : 65 cm max.
La Vipère de Séoane semble moins ubiquiste que la Vipère aspic. Elle se cantonne souvent à des habitats de landes riches en ronciers et les rocailles, même s'il est possible de l'observer dans d'autres milieux (lisières forestières, murets). La Vipère de Séoane est une espèce qui se déplace peu mais qui thermorégule à découvert. Son venin est probablement moins puissant que celui de V. a. zinnikeri. Venimeuse, mais généralement placide, elle ne cherche pas à mordre sauf si elle est dérangée et saisie.
La Vipère de Séoane est en fait une espèce endémique de la chaîne cantabrique et du Pays basque : elle occupe uniquement une petite partie du Portugal, de l’Espagne et de la France, où elle est présente le long de la frontière depuis la côte atlantique jusqu’à la forêt d’Iraty, dans les Pyrénées-Atlantiques. Elle souvent signalée à tord plus à l'est (Béarn notamment), où elle est confondue avec des individus lignés de Vipère aspic.
Si la Vipère de Séoane reste un des serpents les plus abondants au sein de son aire de répartition, elle souffre très certainement de la fragmentation et de la destruction de ses habitats. Dans les Pyrénées-Atlantiques, ses populations sont fragiles car fragmentées et de petites tailles. Elle semble avoir disparu de la plaine littorale où elle était citée par le passé.
Non renseignée pour le moment
Vipera seoanei cantabrica Braña & Bas, 1983

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles